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Guerre en Ukraine : les attaques en Russie se multiplient
Le G7 a promis ce samedi de "faire monter le coût de la guerre" en Ukraine pour Moscou, deux ans jour pour jour après le début de son invasion, à l'issue d'un sommet virtuel destiné à réaffirmer un soutien tous azimuts à Kiev. "Nous continuerons à faire monter le coût de la guerre russe, à baisser ses sources de revenus et empêcher ses efforts pour construire sa machine de guerre, comme le montrent les paquets de sanctions que nous avons récemment adoptés", affirment les dirigeants du G7 dans un communiqué.
Cette réunion était la première des chefs d'État et de gouvernement des pays membres du G7 (États-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Canada) sous présidence italienne. Pour cette occasion, la Première ministre italienne Giorgia Meloni s'était rendue à Kiev, où elle a présidé la réunion virtuelle avec à ses côtés son homologue canadien Justin Trudeau et la présidente de la Commission Ursula von der Leyen, venus aussi sur place.
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Les dirigeants du G7 n'ont pas hésité à cibler nommément la Chine et l'Iran pour leur soutien logistique à la Russie. "Nous appelons l'Iran à cesser de soutenir l'armée russe", ont affirmé les dirigeants du G7 au sein duquel le président français Emmanuel Macron, absent, a été remplacé par son ministre des Affaires étrangères Stéphane Séjourné. Ils ont aussi exprimé leur "inquiétude sur les transferts en Russie par des entreprises chinoises (...) de composants pour des armes et d'équipement pour des productions militaires".
La Corée du Nord a, elle aussi, été visée, le G7 condamnant "fermement les exportations nord-coréennes et la fourniture à la Russie de missiles balistiques nord-coréens" et appelant la fin "immédiate de telles activités".
Depuis Kiev, Gwendoline de Bono revient pour LCI sur les récentes annonces de sanctions occidentales contre la Russie. "Les Ukrainiens restent un peu sceptiques parce qu'ils ont besoin que ces promesses se concrétisent, et surtout que les délais soient tenus", précise notre journaliste. Et d'ajouter : "Aujourd'hui, le manque de munitions est le problème numéro un" pour Kiev.
Samedi, le G7 a promis de "faire monter le coût de la guerre" en Ukraine pour Moscou, deux ans jour pour jour après le début de son invasion, à l'issue d'un sommet virtuel destiné à réaffirmer un soutien tous azimuts à Kiev.
"Nous continuerons à faire monter le coût de la guerre russe, à baisser ses sources de revenus et empêcher ses efforts pour construire sa machine de guerre, comme le montrent les paquets de sanctions que nous avons récemment adoptés", affirment les dirigeants du G7 dans un communiqué.
Cette réunion était la première des chefs d'État et de gouvernement des pays membres du G7 (États-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Canada) sous présidence italienne.
Ce dimanche, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, tient une conférence de presse sur les deux ans de l'invasion russe.
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce direct du dimanche 25 février consacré à la guerre en Ukraine.
Alors que le Canada et l'Italie ont signé samedi des accords bilatéraux avec l'Ukraine sur le modèle de ceux déjà conclus par l'Allemagne et la France, le G7 a appelé les bailleurs de l'Ukraine à valider leur contribution financière pour 2024, sans toutefois évoquer directement le blocage d'une nouvelle aide américaine au Congrès. "Nous demandons instamment l'approbation de l'aide supplémentaire pour combler les besoins budgétaires restants de l'Ukraine en 2024", ont-ils exhorté, dans une allusion claire au blocage américain.
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